Il s’agit de mon dernier «post» pour ce blog, la session étant maintenant terminée. J’ai adoré ce cours et son format vraiment très enrichissant comme matière.
Voici un petit résumé récapitulatif de ce que vous avez vu durant la session sur ce blog. Le thème que nos avions choisi pour cette session était : Migration vers le logiciel libre pour un individu. Nous avons élaboré sur les Services et Logiciels. Plus spécifiquement : Logiciel libre (ERP, CRM, Linux, Commerce électronique, etc.) et service libre (développement, aide et support, associations, etc.). Nous avons analysé l’impact d’une migration vers les logiciels libres sous plusieurs angles et contextes. Nous avons également compilé et analysé une liste de logiciels et services libres utiles.
Ayant maintenant les yeux ouverts sur la puissance du logiciel libre et une bonne compréhension des dimensions techniques, économiques, juridiques, d’utilisation et de promotion, j’ai décidé de continuer mon apprentissage et ma migration personnels vers le logiciel libre après ce cours. C’est un engagement formel. Je veux développer les compétences nécessaires en TI et en SIO pour pouvoir moi-même gérer et configurer tous les logiciels libres qui me seront nécessaires de maitriser dans le contexte d’utilisation en PME. Je veux pouvoir me dissocier du logiciel propriétaire et de Microsoft ainsi qu’avoir l’habilité de réellement comprendre les logiciels que j’utilise. Je veux participer à des communautés de développements du logiciel libre afin de pouvoir standardiser mes les logiciels que j’utilise selon mes besoins. Je ne veux pas qu’une partie de la technologie me soit caché. Ce sont de belles ambitions que je compte réaliser.

J’ai maintenant terminé mes études en Commerce électronique et Marketing, je compte appliquer ces connaissances sur le terrain. Avec les logiciels libres pas de problèmes un individu peut installer un CMS libre sur un serveur libre avec en parallèle un blog libre et un panier d’achats libres, reliés à un ERP libre pour faire du commerce électronique et gérer son entreprise. Un individu peut standardiser ces logiciels libres selon ses besoins spécifiques et faire connaitre son site web utilisant les techniques de marketing web moderne et efficace. Un individu peut alors très bien gagner sa vie et contribuer à la communauté libre en sous-traitant le développement de processus et fonctions. C’est ce que je compte faire en tant qu’individu libre. Le chemin ne sera pas facile et parsemé d’embuches et de difficultés techniques, mais une fois réalisé je vais posséder la recette magique de logiciel et de marketing qui pourra être appliquée à plusieurs industries.

Sur le web le contenu est la clef du succès, je préfère dépenser de l’argent en «Par Per Clik», en «link popularity» et en indexation «SEO» que dans l’achat de licences d’utilisations qui doivent être sans cesse renouvelées. À long terme, incluant la considération du TCO, et considérant que l’individu travail dans un environnement corporatif, je crois qu’il est simplement plus rentable d’investir sont temps sur un logiciel libre que sur un logiciel propriétaire que ce soit en terme d’acquisition de compétences personnelles ou d’affaires pour un entrepreneur désirant vendre sur le web.

«La valeur de la logique de l’adoption d’une philosophie libre pour une compagnie naissante est simple à comprendre. Il est illogique de faire des dépenses en acquisition de logiciels propriétaires quand des solutions de haute qualité existent déjà, son disponible, modifiable, adaptable, libre1.»

Nous avons vu que les avantages pour un individu qui à des compétences techniques sont beaucoup plus nombreuses en faveur de l’utilisation du logiciel libre. Enfin, c’est ce que j’ai conclu. Il existe cependant des préoccupations majeures à suivre pour être à l’affut du futur du mouvement du logiciel libre. Dans un article de Jose Maria Arranz, il est mentionné que : « une source d’inquiétude à propos du future du logiciel libre est la manque de génération de revenu de Sun qui préconise une stratégie Open Source.

Sun demeure une des entreprises qui produit le plus de logiciels libres au monde et sa vente possible à Oracle ou IBM pouvait être vue comme un échec du modèle libre. Une autre inquiétude est la popularisation récente du cloud computing et du modèle SaaS qui n’est pas un préconiseur du modèle logiciel libre2.

Je ne crois pas que ces deux exemples précédents représentés des inquiétudes majeurs puisque de toute manière lors des dernières rumeurs d’achats de SUN par IBM il était mentionné que IBM était pour intégrer la philosophie libre préconisée par SUN 3.

Je vous laisse sur ce video provocateur :


Chris | Live Tech Support | Video Help | Add to iTunes

Bonne fin de session à tous !

Références

1 http://it.toolbox.com/blogs/opensource-unleashed/open-source-software-and-startup-companies-11682

2 http://java.dzone.com/articles/future-open-source

3 http://news.cnet.com/8301-13505_3-10198900-16.html

4 http://chris.pirillo.com/the-future-of-software-is-open-source

Bonjour,
J’aimerais, avant de débuter le texte, préciser aux lecteurs que les analyses et commentaires de mes articles sont basés sur la migration de l’individu dans le contexte individuel (à la maison) et non dans le contexte de l’entreprise. Par conséquent, bien que ces deux thèmes peuvent être intimement liés, il est évident que l’approche analytique reste différente. Dans un autre ordre d’idées, cet article est en réponse au commentaire laissé par Monsieur Pasco concernant mon article Convertir un utilisateur de Windows à Linux. Je vous expose ici les grandes lignes de l’article. Il est aussi important de vous rappeler que le texte ne s’adresse pas à l’initié mais bien à l’accompagnateur dans la migration.

Tout d’abord, selon Monsieur Jonathan DePrizio, les gens qui optent pour une distribution GNU/Linux sont souvent des personnes qui ont, dans la plupart du temps, des ami(e)s ou connaissances dans leur entourage qui fonctionnent déjà avec une distribution. Ces gens leurs ont parlé de GNU/Linux et peuvent les aider dans leur début. À cet effet, le profil de la personne à convertir est très important. Ce n’est pas n’importe qu’elle individu qui pourra utiliser la distribution GNU/Linux.

Ensuite, il est important de bien choisir sa cible. Par exemple, un individu qui a entendu parler de Linux, qui possède des connaissances moyennes en informatique et qui a une volonté et une motivation d’essayer une distribution, représente un candidat beaucoup plus intéressant avec une probabilité de succès beaucoup plus grande. Selon l’auteur, après avoir identifié un individu potentiellement intéressant, la transition doit se faire graduellement. En effet, il est préférable d’habituer l’initié sous Windows avec des logiciels libres avant de penser à la migration sur une distribution GNU/Linux. Ainsi dit, l’objectif à cette étape est de familiariser l’initier avec le monde du logiciel libre. D’ailleurs, selon Monsieur DePrizio, documenter et conscientiser l’initié sur le fonctionnement (Licence GPL, open source), le développement (communauté de développement) et les qualités du logiciels libres sont des étapes essentielles à la réussite de la migration. De cette façon, il sera possible de faire l’adéquation entre le logiciel libre et les distributions GNU/Linux. Une bonne idée pour susciter l’intérêt de l’individu c’est de lui montrer un bureau GNU/Linux avec ses fonctionnalités attrayantes.

Pour terminer, si l’individu a surmonté les étapes précédentes et est prêt à faire le saut vers une distribution GNU/Linux, on peut lui donner un “cd live” afin qu’il puisse se tremper dans le nouvel environnement sans danger pour ses données et son ordinateur. Par la suite, lors de la première installation de l’initié, idéalement en “dual boot” il sera essentiel d’être présent physiquement pour l’aider. Il faut toujours, selon l’auteur, rassurer et encourager l’initié dans le changement. Enfin, après le premier démarrage il sera très important de rester toujours présent pour l’aider lorsqu’il en aura besoin mais il faut aussi le laisser découvrir son nouvel environnement. Par la suite viendra le temps de rendre l’utilisateur beaucoup plus indépendant en lui montrant ou il peut aller chercher de l’aide sur le Web. Selon l’auteur, si l’initié est toujours avec sa distribution après environ un mois, vous pouvez crier victoire, la migration est réussite.

Pensez-vous que le rôle de l’accompagnateur est bien représenté dans cet article?

Gianpaolo Mancini

Plusieurs débutants se demandent quelles distributions GNU/Linux, ils devraient utiliser. Il existe une grande panoplie de distributions. Il est normal de se sentir un peu perdu au début en raison du grand nombre de possibilité. Dans cet article, j’énumérerai, quelques  distributions par catégorie de difficulté. La liste n’est pas exhaustive mais elle peut aider pour avoir des idées de distributions utiliser pour son niveau. La liste qui suit est un résumé d’un article nommé “comment choisir sa distribution linux  sur le site : commentçamarche.net. Pour avoir plus de détails rendez vous sur le lien :
http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-3742-choisir-une-distribution-linux

Voici une liste des distribution faciles d’emploi :

FoXLinux
www.foxlinux.org/

Mandriva
www.mandriva.com/fr

OpenSuSE
fr.opensuse.org/

Xandroser
www.xandros.com/

Ubuntu et ses dérivés
* Ubuntu : bureau Gnome
* Kubuntu : bureau KDE
* Xubuntu : bureau XFCE (plus léger)
* Fluxbuntu : bureau FluxBox (ultra léger).

www.ubuntu-fr.org/
www.kubuntu-fr.org/
www.xubuntu.org/
http://fluxbuntu.org/

Distributions à installer mais un peu moins faciles d’emploi :

Fedora
http://fedoraproject.org/ : Projet Fedora
http://www.fedora-fr.org/ : Une mine d’or francophone pour Fedora

CentOS
www.centos.org/

Freespire et Linspire
www.freespire.org/
www.linspire.com/

KateOS
www.kateos.org/

VLOS (Vidalinux Desktop OS)
http://vidalinux.com/

Les distributions pour les Bidouilleurs et utilisateurs avancés :

ArchLinux
www.archlinux.org/

Debian
www.debian.org/index.fr.html
# www.debian-fr.org/

Gentoo
www.gentoo.org/
www.gentoofr.org/

Pour avoir encore plus de détails sur les distributions et les autres catégories de distribution, il est intéressant de visiter le lien. Ou encore le site http://distrowatch.com/ où il est possible de savoir tout sur l’actualité des nouvelles distributions.

Samuel Marticotte

Problématique dégagée

Il existe un manque de sites de services en ligne, pour utilisateurs québécois de logiciel libre. Il s’agit d’une problématique importante, qui réduit grandement le niveau d’adoption du logiciel libre. Il a été porté à notre attention que François Bédard est en train de réfléchir sur quel support de service payant peut-on mettre à la disponibilité des gens pour leur permettre d’utiliser d’une manière confortable et sécuritaire le logiciel libre.

Daniel Pascot mentionnait lors du dernier cours : qu’on n’est jamais seul, qu’on est en relation avec les individus. Il y a les individus à la maison et au bureau. Ces environnements sont différents. Au bureau, il y a du support technique qu’on n’a pas à la maison. Si on s’intéresse à la maison quel est le support qu’on peut avoir. Comment sécuriser l’utilisateur individuel à la maison et lui garantir un minimum de service. Les gens vont effectivement avoir des problèmes avec leurs ordinateurs et ne sont pas capables de se débrouiller. Ils vont payer pour faire réparer leurs Windows. Ils ont peur d’utiliser le logiciel libre, car ils se disent, avec Windows je sais, où aller. Comment pourrait-on s’organiser pour qu’ils sachent ou s’adresser et comment ce service-là pourrait être fait ? Semble-t-il que les impacts seraient non négligeables.

Cette problématique m’intéresse et ma fait réfléchir.

Solution

En créer un site québécois de service et promotion de logiciel libre. Allez QC mobilisez vous!

Le site web en question quelques idées

J’aime l’optique utilisée par ce site http://www.liveperson.com qui donne la possibilité de communiquer avec des professionnels directement de la maison. Il existe plusieurs autres sites (et probablement de meilleur) qui utilisent cette approche, mais pas à ma connaissance au Québec. Par exemple :

• http://www.livetechonline.com
• http://www.geeksbyminute.com
• http://www.yourtechonline.com
• http://www.askdrtech.com
• https://www.gotoassist.com
• Etc.

Une recherche initiale devra être effectuée à priori afin de ressortir les meilleures fonctionnalités qui sont disponibles par les sites de supports en ligne. J’inclurais également ceux de logiciels propriétaires, car il y en a beaucoup plus sur lesquels on peut se baser. Cette étape serait indispensable afin de sélectionner les fonctionnalités nécessaires pour ensuite pouvoir faire un découpage structurel et temporel complet de la création d’un nouveau site de support logiciels libres au Québec. Divers experts pour diverses distributions Linux pourraient recevoir un montant par minute pour assistance fournisses. Un partage des revenus pourrait se faire entre la nouvelle entreprise (qui pourrait s’appeler par exemple Qclibre.com) et l’expert qui aide la personne en question. Cette façon de fonctionner a certes plusieurs avantages et serait basée sur la collaboration et dans un sens sur le commerce équitable. Un Wiki de base de connaissances technique et d’aide pourrait aussi être supporté par le site. Il serait en effet important de tirer avantages des concepts du web 2.0 qui se combinent très bien à une communauté d’utilisateur et avec la mentalité logiciel libre.

De plus, il sera possible de créer une section sous forme de répertoire d’information sur les logiciels libres des autres sites web et ressources disponibles. Le site pourrait servir de référence. Ce qui pourrait, avec une stratégie d’échange de liens, augmenter rapidement le link popularité et de facilement, sans frais importants, promouvoir le site à traves diverses techniques d’indexation traditionnelle, de PPC, de Newsletter courriel, de technique de marketing virale et de réseaux sociaux, etc.

Je crois qu’un tel site pourrait bénéficier de beaucoup de «PR» gratuit dans les médias et de possibilités d’investissements. Le site web comme tel pourra être créé utilisant seulement des logiciels libres. Une recherche d’un bon open source CMS sera nécessaire. Ce CMS devrait être relié à un ERP pour la dimension financière et le tout pourrait fonctionner sur un serveur utilisant que des logiciels libres. Une fonction comme celle de www.LogMeInRescue.com pourrait être ajoutée au site. Ce qui permettrait d’avoir accès par le technicien expert à l’ordinateur du client et faire directement des modifications a leurs systèmes. Il y aurait certes de la standardisation technologie à faire, mais plusieurs avenues sont possibles pour se connecter à un poste client qui a besoin d’aide. L’utilisation de contenu vidéo publié par les utilisatuers du site et possiblement de l’utilisation de webcam interactive serait à considérer.

Et pourquoi ne pas impliquer l’Université Laval dans ce projet qui pourrait y contribuer de multiples façons. Peut-être un tel projet pourrait susciter davantage l’utilisation et l’enseignement du logiciel libre et être le début d’un réel virage libre de notre faculté.

Étant étudiant en marketing et en commerce électronique, j’ai plusieurs autres idées pour le développement et le marketing d’un tel nouveau service et j’aimerais rentrer en contact avec François Bédard afin d’en discuter et possiblement de faire une interview pour notre blog.

Réalisant que le logiciel libre est préférable au logiciel propriétaire, je pense qu’il serait en effet possible, si un regroupement d’une équipe avec toutes les compétences nécessaires peut se mettre en place, de créer une entité qui a comme objectif la promotion du logiciel libre et d’offrir les services nécessaires pour les utilisateurs individuels à domicile.

Je fais maintenant, depuis ce cours, partie des partisans du logiciel libre et vois l’ouverture pour un tel service au Québec.

Bonjour, voici un article très intéressant écrit par Jonathan DePrizio en mars 2008. Ce qui a suscité mon intérêt dans cette parution c’est l’angle sur lequel il aborde le sujet. En effet, M. DePrizio ne s’adresse pas aux personnes qui veulent migrer mais plutôt aux accompagnateurs. C’est pourquoi, Monsieur DePrizio illustre 10 étapes sur comment convertir un individu à Linux. J’ai fait ressortir les facteurs clés que j’ai pu identifier dans les étapes de Monsieur DePrizio et qui font augmenter considérablement la probabilité de réussite de la migration pour l’individu. Par le fait même j’ai identifié trois grands facteurs qui font augmenter la probabilité de réussite pour la migration d’un individu selon Monsieur DePrizio. Ainsi, l’état psychologique à savoir si l’individu est prêt ou non à migrer, les capacités techniques c’est à dire connaissance moyenne en informatique et l’accompagnement de l’individu qui doit se sentir soutenu et accompagné par une personne physiquement lors de la migration sont les trois grandes caractéristiques que j’ai pu identifier dans sont article. Qu’en pensez-vous?

Cliquez ici pour le lien de l’article.

Bonne lecture!

J’ai trouvé cet article de Varun Kashyap dans le blog makeuseof.com: Free Open Source Counterparts of Windows Software Premièrement, il donne une liste d’avantages du logiciel libre, nous avons déjà discuté de ces points, je ne vais donc pas aller plus loin dans cette optique. Ensuite, il élabore une petite, mais très utile, liste de logiciels libres qui remplacent plusieurs des logiciels Microsoft. Varun termine en disant et je cite : «Pheew.. that’s some information. But wait I am not finished yet, keep visiting often and check back because soon we will be replacing the complete Adobe Creative Suite with open source software!» Il est clair qu’une personne peut aujourd’hui très bien fonctionner sans utiliser les logiciels de Microsoft. Plusieurs articles ont été faits sur Open Office et d’autres logiciels libres qui permettent de tranquillement se départir de Microsoft.

Un individu qui travail en web design ou en multimédia utilise normalement plusieurs logiciels propriétaires de la suite Adobe. Actuellement, peut-on migrer efficacement d’Adobe vers le libre ? Pouvons-nous trouver l’équivalent à la suite propriétaire d’Adobe en logiciel libre? Selon moi oui, mais il y a surement une problématique au niveau d’avoir toutes les fonctionnalités qu’on est habitué de trouver.

J’ai donc décidé de faire une recherche afin de trouver quels sont les obstacles probables pour une personne qui migre de Adobe vers le libre. Cet autre article parle des difficultés pour des artistes utilisant la suite Adobe de migrer vers le logiciel libre. Une des problématiques mentionnées c’est que lorsqu’un artiste utilise un logiciel libre il trouve que l’interface utilisateur non familière et que plusieurs des fonctionnalités qu’ils utilisent normalement ne sont pas disponible. Cela soulève le même point que mon questionnement original. Ils vont donc souvent retourner à la suite Adobe après avoir utilisé le logiciel libre. Un individu qui avec 10 ans d’expérience avec Adobe pense que l’adaptation vers le logiciel libre va prendre trop de temps. Une solution à cette problématique serait d’enseigner dans les écoles l’utilisation des alternatives libres à Adobe.

Je vous donne un lien vers ce site: Liste de 50 logiciels propriétaires et leurs alternatives logiciel libres qui liste des suggestions de remplacements libre et gratuit afin de limiter les dépenses d’un individu pour Abobe et pour plusieurs autres logiciels propriétaires.

Si vous connaissez des logiciels libres qui peuvent être utilisés pour remplacer un de ceux Adobe laissé nous savoir.

Je viens de trouver ce site: Open Source Adobe
Semble qu’Adobe à déja entrepris un virage open source et possède déjà une communauté de développement ainsi que plusieurs projets de développement en cours de réalisation.

Plusieurs logiciels libres sont disponibles afin de compléter des travaux relatifs à un site Internet. Certains aspects du travail du webmestre sont fondamentaux et certains logiciels libres occupent des places importantes dans ces domaines. Afin de faciliter la conception d’un site web, Associated Content.com en décrit les étapes clés dans l’article 4 Easy Steps for Successful Personal Website Creation. En effet les principaux défis sont : la conception de la structure et du code, le contenu du site et sa gestion, la conception visuelle et finalement l’interaction et le contrôle des résultats.

La conception du code

Premièrement, la conception du code et de la structure s’effectuent avec un éditeur html ou autre. Le logiciel libre associé à cette étape est Nvu qui est souvent recommandé. La version française est aussi mise à jour grâce à la communauté. L’article Vos pages web avec Nvu du site La firme décrit brièvement la situation de ce domaine tout en ajoutant les avantages du logiciel Nvu. Le principal avantage étant sa grande proximité avec les normes W3C.

Le contenu et sa gestion

L’article Le Webmestre vers le libre de ce blogue indique certaines possibilités quant aux CMS libres.

La conception visuelle

Au niveau de la conception visuelle, il existe un concurrent libre à Photoshop, il s’agit de GIMP. Certains avantages et inconvénients de GIMP sont décrits dans cet l’article. Gimp est tout de même un logiciel complet permettant l’utilisation de calques, élément souvent inexistant des versions gratuites de logiciels de graphismes. Il n’est toutefois pas conseillé aux débutants.

L’interraction

Un certain niveau d’interaction est désiré dans les sites web de génération web 2.0. En effet, le web 2.0 prend maintenant une place importante et on y associe des progrès en marketing important. Les logiciels libres prennent une place majeure dans les technologies du web 2.0 et dans les futurs développements d’Internet. C’est l’interrogation soulevée dans l’article Is open source up to the Web 2.0 task?.

Certains logiciels libres innovent dans ce domaine. Le projet Shiftspace est un exemple de la future interactivité potentielle que nous réserve Internet.

Le contrôle des résultats

Bien que Google fournisse maintenant un outil gratuit très performant afin d’analyser les visites sur un site web, certains outils libres permettent de comptabilisé et d’analyser la circulation et le trafic sur un site Internet. L’analyse des taux de rebonds, visiteurs uniques, nombres de pages visitées, temps de visite moyen, page d’entrée et de sortie, la provenance (google, yahoo, composition directe…) et le pays d’origine du visiteur permettent de mieux comprendre les visiteurs, de mieux les diriger, de mieux les retenir et les amener à acheter le produit ou service. Maintenant le logiciel libre PHPMyvisites offre une quantité de possibilités en plus de son interface agréable et pratique. Phpmyvisites se vante maintenant de concurrencer Google Analitics avec sa nouvelle version Piwik qui permet d’obtenir une carte de chaleur des clics.

Comme le mentionne François Obada dans son article “Vaincre la peur du libre” pour que la migration vers une distribution GNU/Linux soit un succès, il ne faut pas seulement considérer l’aspect technique du changement mais aussi l’aspect psychologique de l’individu. Il explique l’importance de la dimension humaine comme suit : pendant le changement, les personnes éprouvent de l’anxiété et de la peur car d’une part ils ne sont pas certains qu’ils sont prêts à faire le saut et d’une autre part ils ne sont pas certains qu’ils seront en mesure d’utiliser la distribution. Par conséquent, l’anxiété et la peur face au changement sont souvent sources de découragement pour les individus. Monsieur François Obada, indique aussi que la migration doit être faite de façon graduelle pour que l’individu est le temps de s’y adapter sans ça il pourrait éprouver de la frustration et décider de tout abandonner. Aussi, la personne qui décide de migrer doit non seulement avoir un support humain lors de sa migration mais le support doit être en mesure de s’adapter à la façon d’apprendre de l’individu afin qu’il puisse évoluer à sa manière dans son nouvel environnement.
Article disponible ici!

Je vous invite à lire cet article très intéressant qui est aussi disponible sur le site du cours de M. Pascot.

Bonne journée!

Au début de la session, j’étais curieux d’essayer une nouvelle distribution Linux et j’ai décidé d’installer Ubuntu.  Ubuntu est une est distribution gratuite GNU/Linux basé sur Debian. Elle a été développé pour les ordinateurs de bureau. J’ai été vraiment impressionné par sa grande facilité d’utilisation. Normalement quand je parlais de Linux à mes amis, il était très réticents. Cette fois, avec Ubuntu je n’ai pas assisté à la même réaction. Plusieurs ont remarqué sa facilité d’utilisation en quelques instants.  L’installation de Ubuntu ce fait avec une grande facilité. Seulement quelques étapes telles que le choix de langue du système et du clavier,le choix de la date et l’heure, et un partionnement qui est facilité par une interface facile d’utilisation. Ce qui tape l’oeil le plus quand on ouvre Ubuntu pour la première fois est son interface graphique, qui est jolie et facile à comprendre. Ubuntu propose une interface qui ressemble beaucoup à celle de Windows mais avec plus d’options. La distribution possède une barre des tâches très intéressante pour un débutant. Elle est composé de trois onglets. Un premier onglet : Applications. Dans cet onglet, on retrouve différentes catégories dans les lesquels on retrouvent des programmes de même catégories. Plusieurs programmes de bases sont présents après l’installation par exemple la suite Open Office, une calculatrice, plusieurs programmes de chat et bien d’autres applications très intéressantes. Après les différentes catégories en bas de l’onglet des Applications on retrouve, une étiquette “Ajouter/Supprimer” qui permet d’entrer dans le gestionnaire des packets. Ce gestionnaire des packets est un outil très intéressant qui permet de faire une recherche d’application pour les intallers par la suite. Les programmes sont téléchargés depuis des serveurs sur Internet qui distribue gratuitement les programmes. On retrouve à la droite de l’onglet “Applications”, un onglet nommé “Raccourcis”. Cet onglet permet d’accéder facilement aux différents documents utiles. On retrouve un dernier onglet à la suite nommé “Système” où l’on retrouve une grande panoplie de programmes pour la gestion du système. L’interace graphique de linux peut être géré par défault par deux programmes différentes, KDE ou Gnome que je trouve pour ma part très élégant.

Un très grand plus pour les débutants est la documentation complète pas trop technique et pas trop exhaustive par défault.

Je crois Ubuntu capable de séduire beaucoup de débutant et plusieurs utilisateurs de Windows qui sont prêts à apprendre un nouveau système. Je recommande aux débutants qui veulent utiliser un système d’exploitation de commencer par celui-ci.

Pour plus de détail aller voir le site www.ubuntu-fr.com où tapper ubuntu sur google, vous ne serez pas à cour.

Je viens de lire ce document : Les modèles économiques du Logiciel Libre Décembre 2007 Collection April. J’ai inclus un lien vers le document au bas de cet article.

Voici un extrait qui m’aura inspiré: «Le modèle de création du Logiciel Libre s’appuie sur un fort investissement humain et sur le partage de valeurs au sein d’un même projet. Les projets comportent des utilisateurs et des développeurs aux savoir-faire complémentaires organisés en communautés interagissant autour de systèmes de production de code, de documentation et de mises à jour. Ces organisations regroupent des utilisateurs du monde entier et des équipes pluridisciplinaires, comprenant aussi bien des industriels à travers la publication de recherches et d’outils expérimentaux que des éditeurs ou sociétés de services qui consacrent une part significative de leur chiffre d’affaires en R&D ou encore des contributeurs individuels.»1

Cela ma fait réfléchir sur la dimension humaine de l’individu qui travail dans une telle communauté ou qui fait simplement évoluer dans celle-ci comme contributeur personnel. Un mode fonctionnement moins hiérarchisé de type équipe collaborative est normalement utilisé pour le développement de logiciel libre. Mais, puisque la communauté regroupe de nombreux individus avec des valeurs et mentalités différentes, des problématiques vont certainement survenir. Un mode de gestion participatif peut, en effet, permettre à chacun de garder son identité propre. Cela nécessite beaucoup de doigté afin de maintenir un climat de confiance et de collaboration mutuellement bénéfique pour la communauté et l’individu contributeur.

«Les acteurs contribuant aux logiciels libres sont des professionnels de l’informatique, des utilisateurs, des chercheurs, etc. Ils peuvent intervenir dans les projets au titre de leur activité professionnelle ou en dehors, par exemple en signalant bénévolement des défauts logiciels. Ces acteurs réunis au moyen d’outils de communication issus d’Internet forment des communautés, c’est-à-dire un maillage relationnel et technologique qui permet à chacun de participer à l’évolution d’un projet en conservant son identité propre. Ces communautés forment des structures agiles permettant à tout un chacun de contribuer et de bénéficier des retombées du projet.»1

La plupart du temps une communauté qui développe une application spécifique est gérée par un chef de projet. Voici selon moi la description du chef de projet idéal sur le plan des valeurs, des aptitudes et des compétences pour une communauté de développement de logiciel libre qui cherche à s’assurer que la base d’individus soit en croissance.

Il doit être un bon leader afin de mobiliser les membres de l’équipe, de leur transmettre la motivation nécessaire, d’avoir de l’autorité sur l’équipe tout en maintenant un climat respectueux. Il doit avoir une bonne gestion du groupe, qui sera d’ailleurs facilitée par ses qualités de leader. Il aura également la responsabilité des personnes afin de maintenir leur motivation en les valorisant tout en supervisant l’avancement des travaux puisque des délais, des coûts et des ressources sont alloués au projet. De plus, l’avènement d’une nouvelle application entrainera inévitablement la nécessité d’avoir une bonne gestion du changement afin que ce changement soit bien accepté par les utilisateurs. Le chef de projet devra avoir de bonnes compétences techniques afin de pouvoir comprendre certains problèmes, prendre de bonnes décisions et pouvoir trancher lors de litiges. Il devra également avoir des habiletés d’adaptation afin de mener à bien la gestion des conflits. Des qualités de communication lui seront également nécessaires afin de faciliter le changement pour les utilisateurs et de transmettre l’information en cours de projet à l’équipe et aux gens concernés.

Et selon vous quelles sont les qualités nécessaires que doit posséder un chef de communauté de développement et quelle est l’impact pour l’individu contributeur?

Référence :

1 Les modèles économiques du Logiciel Libre Décembre 2007 Collection April : tiré du site : http://www.april.org/files/documents/200712-modeles-economiques.pdf